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#MISANTHROPE

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Dans une mise en scène inventive signée André Fornier, quatre comédien·nes ( Romane BAUER, Matthieu BIRKEN, Sophie HOURS-MAYSONNAVE) donnent vie aux onze personnages de la pièce.

Entre théâtre classique et préoccupations contemporaines, cette adaptation repense la forme sans dénaturer la force des vers de Molière.

Porté par une distribution rompue aux scènes de théâtre comme aux plateaux de tournage, le spectacle révèle toute l’acuité, l’humour et la portée universelle de cette œuvre majeure.

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Reprise exceptionelle le MARDI 10 NOVEMBRE à 19H19

Au Théâtre l'ASTREE/LYON 1  (campus de la doua)

Réservation :  billeterie-astree.mapado.com

​​​Puis en tournée :

​Les 13, 14 et 15 mai 2027 au théâtre du Poulailler La serre des Bayles,38930 Monestier-du-Percy​

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​​​Pour en savoir plus sur ce spectacle , aller sur la page  "Nos créations" 

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LE PROJET DE LA SAISON 2026/2027​

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CETTE SAISON (2026/2027) ,nous commençons le travail sur  "Piégé!"

avec Yves BAJARD, Franck BIASINI et Anne-Laure POMMIER.

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Ce texte est une comédie grinçante et jubilatoire où l’humour l’emporte sur le drame. C’est sur la ligne de crête entre le divertissement et la réflexion que se situe le propos. Il s’inscrit dans le genre littéraire du fantastique, à la manière des « histoires extraordinaires » d’Edgar Poe.

Le rire en cadeau...

André Fornier (Octobre 2026.)

LE PITCH...

Alors qu’il rentre chez lui, Albert Copami, un comédien à la retraite, est poussé par un inconnu dans le hall d’une étrange maison de retraite. La chambre qu’on lui attribue était autrefois occupée par d’autres comédiens de théâtre, aujourd’hui disparus. C'est dans cette même chambre que le fameux dramaturge irlandais, Samuel Beckett, a fini sa vie. Après sa mort, de nombreux vieillards diminués ou impotents, (à l’instar des personnages de l’écrivain), sont mystérieusement apparus. La directrice de l’établissement les a confinés dans les sous-sols de son établissement.

Albert Copami, refuse d’être assimilé aux personnes âgées de ce mystérieux hospice où on l’a « propulsé » contre son gré. Il se rebelle et n’accepte pas de se plier aux lois de cette étrange institution. Très vite, il entre en résistance contre l’ordre établi. A l’autoritarisme de la direction, il opposera la littérature et la poésie.

Le comportement iconoclaste et la façon de vivre d’Albert le classe d’emblée parmi les pensionnaires « atypiques ».

Dès lors, il suscite l’hostilité chez un couple de résidents qui se montre invasif et désobligeant. La direction de l’hospice a missionné ce couple pour espionner les pensionnaires suspectés de « déviance. ». Catégorie dont Albert Copami fait partie. Plus tard, le couple machiavélique sera chargé d’éradiquer les idées progressistes du comédien au profit d’un comportement plus conforme aux canons de l’institution. Peine perdue. Alors un matin, du fait de son inaptitude à s’adapter aux règles de l’hospice, il se retrouvera dans les sous-sols de l’hospice parmi les personnages immobilisés et piégés, des textes de Samuel Beckett…

 

​​LES INTENTIONS ARTISTIQUES...

Au départ,  je souhaitais explorer le passage entre l’âge mûr et la vieillesse. Par la suite, en travaillant sur  mon personnage principal, d’autres thématiques se sont imposées. Sa capacité à rentrer en résistance contre l’ordre établi, sa constante recherche d'authenticité et de sens m’ont incité à traiter du « droit à la différence » et de l’affirmation de la liberté individuelle face à la « pression de conformité »de notre société.

Pour la scène où apparaissent les malades impotents qui sont relégués dans les sous-sols par la direction, je me suis inspiré d’un élément de la biographie de Samuel Beckett. En effet le dramaturge irlandais a fini ses jours dans une maison de retraite qui s’appelait « le tiers-temps » (!). Il était entouré de patients qui n’étaient pas sans rappeler les personnages de son œuvre. Cette étonnante histoire m’a inspiré pour l’écriture de la scène finale de « Piégé ! » et pour dépeindre l’atmosphère de l’hospice.

Je me suis souvenu également des « babouchkas » qui à l’entrée des bâtiments contrôlaient les allées et venues des habitants pendant l’ère soviétique. C’est ainsi que dans mon texte, le couple qui est chargé d’espionner les « nouveaux » pensionnaires, « trône » lui aussi devant la chambre d’Albert pour consigner sur un registre ses faits et gestes...

Nul doute, que dans sa jeunesse Albert Copami bousculait déjà l’ordre établi. Dans mon texte, l’âge n’a pas émoussé sa capacité à se rebeller quitte à vivre solitaire et délaissé...

Quant à la forme, je voulais m’essayer à écrire un texte à la manière des romans fantastiques, à l’instar des « histoires extraordinaires » d’Edgar Allan Poe. C’est un genre littéraire peu exploité par les auteurs dramatiques, mais qui me semble bien convenir à cette histoire insolite...  

Le texte est écrit pour une comédienne et deux comédiens.

André Fornier (Octobre 2026.)

D'ores et déjà , nous avons commencé le "travail à la table".

Pour cette création nous sommes à la recherche d'un espace de répétition et de lieux de diffusion!!!!

 

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