MEDEE ET LE CORYPHEE

Goya, théâtre, André Fornier, textes itinerants

Médée et le Coryphée

Parfois, le destin s’empare de nos vies, et décide pour nous sans que l’on puisse intervenir. Ce sentiment d’impuissance et d’entrave à notre liberté est un véritable cauchemar.

Aldébarane en est victime.

Avant qu’elle ne se retrouve prisonnière dans un texte écrit− Le Médée d’Euripide−, elle vivait heureuse dans une légende contée par des aèdes, C’est en s’évadant de sa « prison de mots », en compagnie du coryphée de la tragédie, qu’elle échappera à son destin. 

Après une longue errance dans le temps, elle et le coryphée s’invitent sur la scène de l’un de nos théâtres pour y dire qui Aldébarane était réellement du temps où elle vivait dans son épopée. Elle proclame que ce n’est pas elle qui a tué ses enfants et que tous les forfaits dont on l’accuse ne sont que pure invention.

En réhabilitant l’innocence du personnage qu’elle était, elle veut léguer une image de femme libre et indépendante. 

C’est sur cette trame dramaturgique que Médée et le Coryphée est construit.

Le texte doit beaucoup à l’œuvre de Friedrich Nietzsche, et bien sûr à la Médée d’Euripide, et à celles de Sénèque, et de Pasolini.

 

Il reste à espérer qu’Aldébarane soit entendue par le public d’aujourd’hui…

Le texte est écrit pour une comédienne et un comédien.

Pour toute information : 

andrefornier@orange.fr

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Les textes  de André Fornier sont déposés à la SACD.